Politique: URGENT : évasion à la prison centrale de Makala à Kinshasa..........Des vuvuzela à l’hémicycle de l’Assemblée nationale pour dire non à Bruno Tshibala.


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Des membres du gouvernement attendus à l’Assemblée nationale

Un petit tour dans la matinée d’hier mercredi 12 janvier dans les travées de l’Assemblée nationale, a suffi pour être révélateur. A trois jours de clôture de la session extraordinaire en cours, les députés nationaux n’entendent pas décrocher. Ceux parmi eux ayant des matières à traiter en commission, travaillent de manière à ne pas léguer à la prochaine session ordinaire de mars, quantité d’arriérés législatifs. Preuve que tout baigne dans l’huile au premier niveau du Palais du peuple.
Cependant, étant l’émanation directe du peuple, les députés ne sont pas du tout à l’abri des aléas de la vie. Ainsi, dans les couloirs, on pouvait entendre des discussions à fleuret moucheté sur la situation économique de l’heure en Rd Congo. En toile de fond, notamment la dépréciation continue du Franc congolais. En petits groupes, des députés en ont en tout cas parlé hier. Parce qu’il s’agit d’un phénomène, mieux d’une réalité économique interne qui n’est pas isolée, la dévaluation de la devise nationale remet sur le tapis le sempiternel problème du taux officiel sur le marché de change. Ce taux auquel toutes les institutions publiques sont soumises. D’ores et déjà, députés nationaux et sénateurs se retrouvent parmi les catégories sociales concernées par cette situation qui n’arrange personne.
REDUIRE SENSIBLEMENT LA MASSE MONETAIRE SUR LE MARCHE
La stabilité d’une monnaie ne se décrète pas. Elle est plutôt la conséquence de la conjugaison de plusieurs facteurs parmi lesquels la production locale. Plus un pays produit, plus il a la chance de vendre sur le marché extérieur. Moralité, un pays qui exporte a l’avantage de se constituer en retour, un important matelas de devises étrangères pour sécuriser sa propre monnaie. Ce qui ne semble pas être le cas depuis quelques mois en RD Congo, durement frappée par la baisse des cours sur le marché mondial.
Face à cette situation, le Gouvernement a vite pensé à une politique monétaire " contextualisée". Des stratégies sont prises en interne pour essayer, tant soit peu, de freiner la descente aux enfers du Franc congolais. Parmi ces mesures figure la réduction sensible de la masse monétaire sur le marché local.
Par rapport à ces dispositions conservatoires, nous avons appris hier que les émoluments des parlementaires pour la session extraordinaire en cours, ont été débloqués en trois tranches pour les députés nationaux et en deux, pour les sénaeurs. Manière donc pour l’Exécutif, d’éviter de déverser sur le marché, d’importantes masses de Franc congolais.
Cependant, au-delà de la stratégie évoquée ci-dessus, les députés nationaux aimeraient voir clair sur le taux sur base duquel sont calculés leurs émoluments. En ce qui concerne particulièrement la paie de la session extraordinaire, celle-ci a été calculée au taux budgétaire de 93.000 CDF le dollar. C’est donc ce taux qui est appliqué dans le calcul de la rémunération de tous les agents et fonctionnaires de l’Etat.
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Postée le: 12/01/2017

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